Comment traiter le Spondylolisthésis ?

Spondylolisthésis

La lombalgie est un mal de dos qui touche à la fois jeunes actifs et personnes âgées. Bien que nous devenions plus sensibles à différentes pathologies avec le temps, un corps dans la fleur de l’âge peut être assujetti à diverses douleurs articulaires et dorsales. Et si cette lombalgie était un spondylolisthésis ? Comment le reconnaître, et surtout, comment le traiter ? Voici trois différents traitements qui ont fait leurs preuves face à ce fléau.

Comment reconnaître le spondylolisthésis ?

Le spondylolisthesis s’identifie par des douleurs lombaires, ce qui induit en erreur les gens, le confondant avec la lombalgie. Bien que les cas recensés soient rares, cette pathologie peut éventuellement provoquer une paresthésie dans les membres inférieurs, voire une paralysie partielle ou complète dans le cas le plus grave. Le sujet peut également ressentir des engourdissements dans les membres inférieurs, des douleurs sciatiques ou de cruralgie. On rencontre ce cas lorsqu’une vertèbre se glisse par rapport à une autre, provoquant ainsi une légère déformation sur toute la colonne vertébrale.

Trois types ont été découverts jusqu’à maintenant. Heureusement, les traitements sont les mêmes pour toutes ces déclinaisons. En général, les médecins recommandent les traitements souvent pour traiter le spondylolisthésis.

Un traitement antidouleur

Connaître le degré de gravité de l’état d’un patient souffrant d’un spondylolisthésis est prioritaire afin de pouvoir lui apporter les soins nécessaires. Pour ce faire, la radiographie du rachis lombaire est requise, ainsi que quelques examens complémentaires comme un scanner, une IRM ou l’électromyographie. Cette pathologie provoque des douleurs intenses chez la personne atteinte. Ainsi, une prise d’anti-inflammatoire et d’antalgique s’impose. Également, les corticoïdes sous forme d’infiltrations, des antidépresseurs ou encore des neurotropes, peuvent être associés au traitement. L’automédication reste formellement interdite pour ne pas déclencher d’autres troubles dans le corps.

Une rééducation naturelle

La déformation du dos est non seulement très douloureuse, mais aussi gênante pour s’asseoir ou se tenir debout correctement. Afin de soulager et aider le souffrant à retrouver une bonne posture, il doit passer par une rééducation. Dans cette optique, la kinésithérapie, l’acupuncture ou l’ostéopathie est tout à fait indiquée. La mésothérapie peut aussi participer à la guérison du patient, ainsi que les rhyolyses articulaires postérieures et les autres techniques naturelles qui ne demandent pas une quelconque opération.

Également, les sports comme la natation ou le yoga ont un effet bénéfique dans la correction naturelle de la posture. Pour un petit coup de pouce, les ceintures lombaires et corsets ont déjà prouvé leur efficacité dans le cadre d’un traitement pour cette déformation du dos.

Une opération chirurgicale

Cette option devrait être en dernier recours, dans des cas graves. La chirurgie est préconisée en cas de douleurs persistantes, bien que le patient soit déjà sous traitement. Des troubles physiologiques ou moteurs peuvent également être notés chez ses patients, d’où la nécessité d’envisager une opération chirurgicale.

L’opération est assez complexe et non dépourvue de risques. Elle se fait sous anesthésie générale, et prend un temps considérable à effectuer. Le chirurgien doit faire une laminectomie qui consiste à ôter la compression du nerf du canal rachidien exercée par le glissement des vertèbres. Par conséquent, elle est onéreuse et sa réussite requiert une greffe osseuse.