Le show (2001)

 

Regard théâtrop(s) et aperçus théorires en droit envers et sur le corps dansant    


En 1998/99 au cours des Repérages, rencontres internationales de la jeune chorégraphie, organisé par Danse à Lille, Foofwa d’Imobilité et Thomas Lebrun se connaissent. Bien que provenant d’univers et de parcours très différents, ils ont senti tout de suite une forte affinité dans leur approche de la « performance ». Naît donc l’idée d’une collaboration autours du thème « se montrer en spectacle ». La danse et le corps restent primordiaux, soutenus par la présence de textes et d’une vidéo, qui permettent aux chorégraphes d’élargir le champ de leur investigation.

 

 

Chorégraphie et interprétation : Foofwa d’Imobilité, Thomas Lebrun
Musiques : DJ Gigo – George Delerue - Astor Piazzolla - La Lupe - Saint-Saëns - Frank Lambert
Textes : Foofwa d’Imobilité
Lumières : Pascal Chassan
Durée : 55 min.

Production : Compagnie Illico et Neopostist Ahrrrt Association
Coproduction : Danse à Lille

 

Cie Illico / T. Lebrun               Création          Février 2001

 

 

LE SHOW

Regard théâtrop(s) et aperçus théorires en droit envers

et sur le corps dansant          

55 min.

 

 

Chorégraphie  Foofwa d’Imobilité - Thomas Lebrun

Interprétation  Foofwa d’Imobilité - Thomas Lebrun

Musiques        DJ Gigo – George Delerue - Astor Piazzolla - La Lupe - Saint-Saëns - Frank Lambert

Textes Foofwa d’Imobilité

Lumières         Pascal Chassan

 

Coproduction : Cie Illico et Neopostist Ahrrrt Association - Danse à Lille

 

 

En 1998/99 au cours des Repérages, rencontres internationales de la jeune chorégraphie, organisé par Danse à Lille, Foofwa d’Imobilité et Thomas Lebrun se connaissent. Bien que provenant d’univers et de parcours très différents, ils ont senti tout de suite une forte affinité dans leur approche de la « performance ». Naît donc l’idée d’une collaboration autours du thème « se montrer en spectacle ». La danse et le corps restent primordiaux, soutenus par la présence de textes et d’une vidéo, qui permettent aux chorégraphes d’élargir le champ de leur investigation.